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| | Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! | |
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Richard D. Rahl Loup-garou sous calmants
Messages: 3204 Célébrité: Sam Worthington Avatar ©: By Vio Doubles-Comptes: Ethan O'Connell ¤ Enrique J. Toledo
| Sujet: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Sam 20 Aoû - 11:34 | |
| Prochaine Destination : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Post MJ :
Le Chemin de Traverse, en plein mois de Janvier. Et pourtant l'activité était bonne, et malgré le mauvais temps, la fraîcheur des températures, tout le monde venait faire ses courses, profitant encore de quelques instants de clarté dans le ciel avant l'arrivée d'intempéries. La plupart des élèves étaient restés à Poudlard, à part certains que l'on voyait joyeusement gambadé sur le Chemin. Tout était revenu à la normale par ici. Plus de suspicion, plus de peur, non la joie de vivre était de retour dans l'Angleterre depuis la fin de Voldemort, le commerce était de nouveau florissant, et certaines boutiques avaient retrouvés une certaine jeunesse. Mais tout ceci ne dura pas. Le Chemin était de nouveau en danger. Venant de l'Allée des Embrûmes, une flamme se propageait, une flamme qui devenait peu à peu un brasier, tout d'abord ce ne fut qu'une maison à proximité de l'Allée qui fut touchée, tout le monde pouvait penser à une malveillance ou à un oubli pour que le feu prenne.
On put voir débarquer les Aurors en force, tel une brigade de pompiers toujours prête à l'action. Formant une sorte de cordon de sécurité, ils évitèrent aux passants d'aller plus loin, tandis qu'en ligne, une dizaine d'entre eux essayait d'arrêter ce feu, notamment avec des sortilèges envoyant de l'eau. Malheureusement, on dirait bien que cela ne fonctionnait pas vraiment, au contraire, l'eau n'avait aucun effet sur le feu, au contraire, le feu progressait rapidement, mangeant entièrement la maison, complètement. Au début cela n'avait été qu'une façade et le toit, désormais c'était toute la maison qui était en flammes et les Aurors n'arrivaient à rien pour l'arrêter. D'ailleurs, des renforts étaient prévenus, et au début du Chemin, on pouvait les voir débarquer en courant en direction de ce lieu. Les badauds observaient ce qui se passait, comme si de rien n'était, un Auror essaya de les faire reculer tandis que les autres tentaient de maitriser ce feu.
"Reculez s'il vous plait ! Les Aurors sont sur place et font leur travail. Vous n'avez rien à craindre, la situation est sous contrôle."
Tout du moins c'était ce qu'il pensait, mais le feu se propageait, alors que pour le moment il n'y avait eu qu'une maison d'atteinte, celle en face le fut également, sur chaque flanc de la rue, les deux maisons étaient en flammes, alors qu'il n'y avait aucun moyen pour que le feu normalement ait pu se propager. Et malheureusement, l'Auror qui faisait la police se trompa lourdement notamment quand une sorte de main géante, sortit des flammes de la toute première maison pour l'attraper. On put entendre ses cris à cause de la chaleur, de cette fournaise qui le consomma, il prit feu comme s'il était une torche vivante. Ces cris d'agonie raisonnèrent dans le Chemin, faisant fuir ceux qui s'étaient rassemblés ici, tout ce qui resta de cet Auror ce fut des cendres, quand aux autres, ils étaient dépassés et bientôt, ils furent également attrapés par ce feu, brûlés vif, plus personne ne l'arrêtait désormais, les passants essayaient de fuir, certains s'écrasaient pour éviter ce qui se passait, la panique était de nouveau là. |
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Elinor Thorpe I just Keep Losing Myself...
Messages: 450 Age: 27 Célébrité: Sarah Bolger Avatar ©: Me Doubles-Comptes: Dahrah Mills - Cassandra Grey & Iakov Liadowski
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Sam 20 Aoû - 12:42 | |
| Le Chemin de traverse. Cela faisait des mois qu'Elinor n'avait pas mis les pieds en Angleterre. Depuis sa fuite du Lord en réalité. Et il fallait admettre qu'elle n'aimait pas tellement se retrouver sur sa terre natale. En effet, plus rien ne la reliait désormais à la terre qui l'avait vu naître. Rien, à part des mauvais souvenirs. Il fallait cependant qu'elle revienne ici, les préoccupations matérielles dirons-nous. Elle avait besoin de retirer un peu d'or à Gringotts car même si ses parents ne l'avaient pas vraiment couvert d'affection, ils l'avaient au moins couvert du précieux métal qui lui permettait en tout cas de ne pas craindre l'avenir à ce niveau.
Posant distraitement ses yeux sur les alentours du Chemin familier, regardant avec agacement quelques-uns des gosses qui s'employaient à des crises d'excitation face au shopping en perspective, la frêle jeune femme avançait, confortablement emmitouflée dans son manteau long noir qui cachait une robe courte de la même couleur, son visage se nichant par moments dans la douceur de son écharpe blanche comme neige. Tout était comme avant ici. On avait presque l'impression que le pays n'avait jamais été sous l'emprise du Lord, les temps insouciants revenaient, et les mauvais souvenirs de la Serpentarde avec. Mais alors qu'elle approchait des environs de Gringotts, passant près de l'allée des embrumes, elle entendit des bruits de voix et observa une fumée épaisse se dégager vers le ciel. Une des voix plus fortes que les autres, intimait aux passants de reculer, les rassurant en affirmant que les Aurors faisaient leur travail. Elle haussa les épaules de dédain, il fallait toujours qu'ils la jouent chevaliers blancs ces crétins. S'approchant du petit groupement, elle décida cependant qu'elle voudrait voir les choses de plus près. On ne peut limiter une nature curieuse comme la sienne.
Les flammes avaient à présent gagner deux maisons sur chacun des côtés. Ce qui semblait surprenant, c'est que les sortilèges aguamenti ne semblaient avoir aucun effet sur le feu. Alors que le contraire de la braise était le liquide, et qu'habituellement, l'eau seule suffisait à éteindre tout départ de flammes. Elle était toujours un peu retrait, observant la scène avec intérêt. Nul doute à avoir sur le fait que ce feu était le résultat d'un sortilège sans doute très puissant. Les malheureux sauveurs du monde semblaient lutter en vain, et cela ne fit que se confirmer lorsqu'une main enflammée vint attraper un des preux chevaliers pour le dévorer de sa langue enflammée. Certains badauds poussaient des hurlements, les Aurors commençaient à être littéralement brûlés par l'incendie qui se propageait inexorablement. La foule revêtait un visage apeurée, Elinor, elle , demeurait impassible, toutes ces larves prêtes à n'importe quoi pour sauver leurs misérables vies, insignifiantes. Elle était indifférente, mais pas pour autant suicidaire, elle recula donc également de quelques pas. Mais si personne n'arriverait à stopper cet incendie, alors qu'adviendrait-il?
Elle n'avait décidément pas de chance, voilà qu'elle posait le pied en Angleterre pour la première fois depuis des mois et qu'à peine arrivée, des évènements étranges se manifestaient. Elle s'en fichait un peu car elle avait d'autres projets, mais elle n'aimait pas être retardée dans les tâches qu'elle avait à accomplir. Elle décida tout de même de tenter quelque chose contre les flammes, pas qu'elle ait la prétention de faire mieux que les super-héros du ministère mais sait-on jamais , si on pouvait au moins ralentir un peu la progression de la chose.
"Impedimenta." lança-t-elle à l'attention du chaos enflammé. L'Ancienne Mangemorte n'oubliant cependant pas en même temps de continuer à reculer de quelques pas. Étonnamment, elle porta tout à coup son regard vers les autres passants qui étaient également présent, sans doute que chacun tenterait quelque chose, ou peut-être que d'autres fuiraient lâchement sans rien essayer, elle fût cependant surprise d'observer un elfe de maison, trois jeunes femmes et un type d'un certain âge à l'allure quelque peu lunaire. Et bien espérons seulement qu'ils auront des réactions utiles.
Elinor leva à nouveau sa baguette pour lancer le sortilège de "Gèle-Flammes", espérant seulement que cela rendrait la proximité du feu plus supportable pendant quelques instants encore. Il faudrait tenter de trouver une solution et si cela n'était pas le cas, il ne resterait alors plus qu'une chose à faire: fuir.
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Oskar Nabyliev Tapette à mangemorts
Messages: 307 Célébrité: Raymond Domenech
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Sam 20 Aoû - 13:17 | |
| Oskar épousseta sa veste : encore une fois l’atterrissage après avoir transplané avait été rude. Il rentrait tout juste d’un intéressant voyage au Zimbabwe, où il avait pu observer de splendides dragons africains. Le reportage serait sans doute fantastique. Il ne restait plus qu’à l’écrire ! En mâchonnant un chocogrenouille revigorant, il se rendit compte qu’une certaine agitation régnait ici au Chemin de Traverse, et puis quelle chaleur ! A croire qu’il avait amené un peu de soleil Zimbabwéen avec lui ! Il se retourna et ce qu’il vit alors le stupéfia : il y avait le feu dans quelques maisons là juste sous ses yeux. De stupeur, il laissa tomber sa baguette au sol. -« Fichtre ! Ce n’est pas ordinaire ! » lâcha l’Ouzbèk. Il se baissa pour ramasser sa baguette et sentit un courant d’air au dessus de lui (en fait un débris projeté par l’incendie venait de le frôler, et le fait de se baisser lui avait sans doute évité de le recevoir en pleine poire. -« Et en plus il y a un vent à décorner les bœufs ! » maugréa le journaliste. Des sorciers qui avaient l’air de savoir ce qu’ils faisaient s’agitaient autour du feu. Une voix assurait la population que tout irait bien. " Reculez s'il vous plait ! Les Aurors sont sur place et font leur travail. Vous n'avez rien à craindre, la situation est sous contrôle." Oskar se dit que cela restait à prouver lorsque l’un des Aurors se retrouva carbonisé par le feu, tel un arbre après qu’un dragon lui eut éternué dessus. -« Hmmm ! Du feu…il y a peut-être un dragon là-dessous ! » se dit l’Ouzbèk. Il imaginait déjà son article : « Un dragon rôtit le Chemin de Traverse ». Quelle idée brillante ! Un fouilla dans sa poche à la recherche d’un carnet pour la noter, évitant de nouveau un débris volant de façon tout à fait fortuite. Lorsqu’il releva la tête, il constata qu’une certaine panique agitait la foule. Il faut dire que l’argument de la « situation sous contrôle » peinait à convaincre les masses face à la progression des flammes. Face à la situation, certaines des personnes présentes commençaient à prendre des initiatives. Une sorcière à l’air sombre et renfrognée lança ainsi quelques sorts en direction du foyer tout en reculant avec une certaine prudence. Il faut bien le dire, ça commençait à chauffer, aussi Oskar l’imita en reculant, et ayant à cœur de toujours se surpasser, il recula même encore plus loin qu’elle. -« J’imagine qu’afin de participer à ce louable effort collectif, et même si le plus élémentaire bon sens me conseille plutôt de tourner les talons, je devrais faire montre d’esprit d’à-propos en lançant moi aussi un sortilège. » se dit-il. Il brandit alors sa baguette magique et prononça d’une voix forte : « Aguamenti ! » Il avait sans doute dit ça trop fort, dans sa volonté de paraître beau dans l’effort et conquérant, car de la baguette jaillit l’équivalent d’une grosse marmite d’eau et le recul le projeta en arrière. Il se retrouva sur les fesses et dut de nouveau épousseter sa veste. Il se dit alors qu’il allait observer ce que faisaient les gens alentour afin de s’en inspirer. |
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Stella S. Galactica ♦♣ Like a house of cards. ♠♥
Messages: 341 Age: 17 Célébrité: Winona Ryder Avatar ©: Mélina Doubles-Comptes: Konrad I. Detweiler - Hershell M. Lawson
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Sam 20 Aoû - 16:09 | |
| CHEMIN DE TRAVERSE DESTINATION #2 : AU FEU LES POMPIERS, LE CHEMIN QUI BRÛLE !

Nous avions fermé la boutique depuis la guerre, mais je m’efforçais de motiver George pour que Weasley & Cie rouvre ses portes. Nous logions tantôt au Terrier, tantôt au Repère, chacun à quelques mètres l’un de l’autre. Pour ma part, hormis mon boulot de « bon petit soldat » auprès de mon Jules, je m’occupais de mon père qui se remettait doucement de ses dix ans de sous-nutrition. Il était toujours émacié, décharné, et refusait de couper ses longs cheveux emmêlés. Je m’étais simplement occupé de sa tignasse en lui rafraîchissant la nuque également, histoire qu’il est l’air beaucoup moins négligé.
Ce jour là, nous étions d’ailleurs au Repère. George était affalé sur le canapé en train de feuilleter le Chicaneur, un magasine qui prenait de l’ampleur depuis la guerre, après avoir été un journal rempli d’idioties. J’étais assise à un tabouret du comptoir qui n’avait pour seul but que de limiter la cuisine du salon. La tête de côté, j’observais mon père préparer des œufs brouillés pour son propre petit déjeuné. Il mangeait beaucoup ces temps-ci, forcé à un régime fort en protéine pour reprendre du muscle. Même en s’habillant normalement, il paraissait incroyablement maigre, dans son pantalon de costume, sa chemise qui ne lui collait pas au corps comme dans mon souvenir, mais faisait plutôt office de voile de bateau. Seul son veston boutonné, lui dessinait une silhouette très superflue.
« C’est fou ce que tu es maigre. » Je lâchais alors en me collant une joue dans la main, me donnant un faux air boudeur. Mon père se retourna en me souriant, ses yeux reprenant un peu plus de vie que d’ordinaire. Nous étions seuls. Maman et Mia étaient parties voir les parents de mon père, des Moldus, qui étaient sur le point de revenir d’un voyage en France, pays que je ne porte plus dans mon cœur depuis cette fameuse mission de l’Ordre aux côtés de Dahrah et de Lelandra. La forêt dans laquelle nous étions allées n’avait pas été très accueillante. J’étais revenue avec une cheville foulée et une grosse égratignure sur le bras. Génial non ?
Après un début de mâtiné particulièrement morose, George s’anima un peu en se redressant sur le canapé, alors que je m’apprêtais à prendre place à ses côtés. Il me confia qu’il voulait que j’aille commencer à préparer la réouverture de la boutique, qu’il était près, après un travail intérieur. C’est ce que Fred aurait voulut. Il m’y rejoindrait en fin d’après midi pour terminer les détails administratifs et être près à ouvrir le lendemain matin. Cependant, pas sûr que nous y dormions. Les souvenirs douloureux étaient encore trop frais. J’acquiesçais d’un signe de tête en me vêtant d’une cape noire, que je passais par-dessus une chemise blanche et un veston noir.
En embrassant mon père, je constatais avec amusement que nous étions presque habillés pareils. J’avais d’ailleurs, la même silhouette quelque peu fatiguée et amaigrit, en raison de ces derniers temps qui furent vraiment difficiles. Je n’avais pas remis de robes colorées depuis la guerre. Aucune envie de paraître enjouée sans doute. La seule différence distincte entre la tenue de mon père et de la mienne, était le pantalon de cuir près du corps que je portais, et les grosses Rangers mastoques. Je faisais les talons sur le sol en embrassant George en me dressant sur la pointe des pieds et sorti dans la fraicheur de l’automne.
Je marchais un petit moment, baguette dans ma manche, toujours prête, un soupçon de paranoïa m’habitant toujours, puis transplanait dans le grand chemin qui reliait plusieurs maisons entre elles. J’aurais pu espérer me retrouver dans l’air frais du Chemins de Travers, mais je n’étais pas folle au point de transplaner dans un endroit comme ça, au pif. J’apparaissais en un Plop! Sonore dans une ruelle de Londres, juste à côté du Chaudron Baveur.
« Je ne fais que passer Tom. » Dis-je au patron édenté de l’auberge, qui m’adressa un clin d’œil complice. « Les affaires reprennent. » Puis je disparaissais dans la petite cour, faisant face à un mur de brique. Tapotant les dites briques rougeâtres, je pénétrais enfin dans le Chemin de Travers. À part quelques boutiques toujours en rénovations, tout paraissait calme et doux, comme si ces derniers mois n’avaient tout bonnement jamais existé. Je marchais le long de la rue en atteignant enfin la boutique.
Elle était restée en bon état, grâce à nos nombreux sortilèges. Je me plaçais juste à quelques mètres en face de l’entrée puis sortait ma baguette magique que je brandissais en l’air, attirant au passage quelques regards intrigués. Les manches de mon long manteau baillèrent et se rabattirent alors légèrement sur mes bras, dévoilant au passage ma cicatrice sur le bras, témoignage d’une mauvaise année à Poudlard sous le règne d’Ombrage. Les mèches de mes cheveux noirs, que j’avais raccourcis après la bataille, voletèrent dans tous les sens, à cause d’un vent fort qui commençait à s’élever. Je m’apprêtais à retirer les sortilèges de protections de la boutique quand quelqu’un cria derrière moi :
« Reculez s'il vous plait ! Les Aurors sont sur place et font leur travail. Vous n'avez rien à craindre, la situation est sous contrôle. »
Je me tournais alors, alarmée, et brandissait cette fois ma baguette en courant vers la voix qui avait dit ça. Il était plutôt préférable de laisser les protections à nôtre boutique s’il y avait un quelconque danger à l’horizon. Je freinais brusquement, percutant un homme aux cheveux grisâtres, qui lançaient des jets d’eau de sa baguette magique vers un feu qui semblait démoniaque. Je m’excusais auprès de l’homme en acquiesçant d’un signe de tête et me positionnait également faces au paysage macabre qui se dessinait en face de moi. « Feudeymon… » Je murmurais à ma propre adresse. C’était un sortilège propre à la magie noire. Le vent emportait les pans de mon manteau qui voletait comme une cape derrière moi. Je brandissais alors ma baguette en direction des flammes, après m’être jeté un sortilège de Gèle-Flamme, au cas où quelques débris brûlants venaient à me toucher. Depuis ce qui nous était arrivé, je faisais d’avantage attention à ma propre sécurité.
« ARRESTO MOMENTUM ! » Hurlais-je alors en direction des flammes. Une tentative vraiment désespérée, mais pourquoi pas. Si ça arrêtait une chute, ça pouvait peut être arrêter une « course ». J’étais partisante des essais de sortilèges. Ça avait déjà marché.
Dernière édition par Stella S. Galactica le Lun 22 Aoû - 20:21, édité 2 fois |
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Marriana Hillfort Déesse Incontestée du Flood
Messages: 228 Age: 23 Célébrité: Jennifer Love Hewitt
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Sam 20 Aoû - 17:36 | |
| Le chemin de traverse, un des endroits préférés de notre belle brune lorsqu’il s’agit de shopping ! Shopping, en effet, certainement l’acitivté favorite de Marriana lorsqu’il s’agissait de passer du temps en dehors de chez elle. Franchement, elle pouvait largement s’estimer heurese d’avoir hérité d’une belle petite somme d’argent de la part de ses parents. En fait, notre belle latino n’aurait même pas besoin de trvailler si elle le voulait vraiment mais Marry ne se voyait vraiment pas rester entre ses quatres murs toute la journée d’autant plus qu’elle n’avait ni mari ni enfant à chouchouter et dont elle devrait s’occuper. A 28 ans, Marriana était une belle médicomage célibataire mais quand même heureuse dans sa petite vie. Alors que notre belle brune flânait devant les différentes boutiques du chemins de traverse en pensant très fort à sa meilleure amie partie se resourcer quelques jours dans sa terre natale irlandaise. La jeune femme leva alors un regard morose vers le ciel, les jours n’étaient décidément pas au beau fixe ces derniers temps. Un gros nuage noir semblait foncer sur Londres à une vitesse vertigineuse, signe qu’une tempête n’était certainement pas loin. Notre jeune médicomage se mit alors à rêver de soleil et de vacances paradisiaques. Certes, elle aurait bel et bien pu se le permettre, prendre deux semaines de congé et partir aux Seychelles par exemple mais la question était toujours la même, avec qui? Mise à part Daharah qui était on ne peut pls préoccupée ces derniers temps et qui n’était point présente sur le territoire anglais, Marry ne voyait vraiment personne avec qui partir en vacances. Elle poussa alors un long soupir résigné avant d’être tirée de sa rêverie par une odeur on ne peut plus suspecte. En effet, une odeur de brûlé venait de lui parvenir aux narines. Plisant le nez, la jeune demoiselle avança encore de quelques pas, histoire de voir si ses compétences de guérisseuses ne seraient pas les bienvenues sur le terrain (sait-on jamais) quand elle vit les flammes avancer droit sur un petit groupe situé en plein milieu du chemin de traverse. Marry n’avait jamais vu une chose pareille de toute son existance. Juste au moment où notre belle brune arrivait juste au devant de l’incendie, elle entendit des voix s’élever.
"Reculez s'il vous plait ! Les Aurors sont sur place et font leur travail. Vous n'avez rien à craindre, la situation est sous contrôle."
Moui, la jeune demoiselle ne céda pourtant pas de terrain. Bien que les Aurors soient sur place et qu’elle ne doute pas une seule seconde de leur compétence pour éteindre cet incendie qui se propageait déjà à la troisième maison de chaque coté de l’allée commerciale, Marriana doutait pourtant qu’ils aient les capacités nécessaires pour faire face aux blessés. Elle s’approcha encore d’un pas avant de voir les flammes venir lêcher les corps de deux des Aurors et les carboniser sur place. Il ne restait plus rien du corps des deux jeunes personnes présentes à cet endroit précis quelques secondes plus tôt. Marriana en resta bouche baie, elle n’avait jamais vu une chose pareille de toute sa carrière de médicomage et elle avait quand même quelques années d’expérience derrière elle même si elle n’était pas si pagée que celà. Pour comble de malchance, un vent d’une force considérable vint un peu plus attiser les flammes de ce brasier déjà vif. Marry remarqua un homme non loin d’elle qui semblait se parler à lui même tout en sortant sa baguette magique à son tour. Des sortilèges destinés à réduire le feu à néant fusèrent d’un peu partout. Marriana préféra de loin se concentrer sur la situation et essayer de reprérer s’il y avait des blessés auxquels elle pourrait apporter son aide. Non pas qu’elle ne soit pas douée en sortilèges mais il fallait bien avouer que ses années de scolarité étaient loin derrière elle et qu’elle ne se souvenait pas spécialement super bien de tout ce qu’elle y avait apprit, surtout lorsque ce sont des formules utilisées aussi peu souvent. Soit, la jeune femme recula de quelques pas, reculant devant le brasier, mais uniquement le temps de se jeter à elle-même un sortilège “gèle-flamme” histoire d’être certaine de ne pas risquer grand chose quoi que ... Marriana doutait que les Aurors présents sur place ait homis une pareille protection et elle avait vu de ses propres yeux ce que ces flammes étaient capable de faire en touchant un homme et franchement, notre belle brune n’était pas encore prête à mourir incessement sous peu.
Les sortilèges lançés par les personnes présentent autour de notre belle brune n’eurent aucun effet bénéfique. Loin de là d’ailleurs car l’un d’entre eux ne fit qu’attiser le feu, touchant quelques passants tentant de fuir cette fournaisse. Marry était tout simplement horrifiée et se sentait on ne peut plus inutile face aux cendres qu’il restait des passants. Un groupe de petites filles tentait à son tour de s’enfuir d’un magasin de confiserie mais elles n’étaient pas assez rapide pour dépasser la progression phénoménale du feu. Sans réfléchir et en priant tous les dieux de la terre pour que son sortilège fonctionne, Marriana pointa sa baguette magique vers le petit groupe qui hurlait à présent et s’écria :
“PROTEGO”
C’était certes un sortilège basique mais il lui avait toujours été utile dans toutes les situations. Bien entendu, la jeune femme ne s’arrêta pas là et transplana pour aller rejoindre les fillettes. Au pire, si son sortilège se révélait inéfficace pour protéger les petites demoiselles, elle en choisirait quelques unes et transplanerait les mettre à l’abri un peu plus loin avant de faire un deuxième voyage pour tenter de sauver les autres.
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Truckémouche Apprenti de Rusard
Messages: 51 Célébrité: Hoki (personnage fantastique)
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Dim 21 Aoû - 18:06 | |
| « Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. » Samuel Beckett « Je suis tel le vent, je danse et virevolte, parfois caresse, souvent bourrasque, je veille sur le monde d'en haut, soutiens le faible et le misérable et plies le genou du fort et du vaniteux, incontrôlable pour l'homme, indomptable pour l'ennemi, j'avances aux côtés de mes alliées ! »Un bâton à la main qui me servait d'épée et un vieux chiffon moisi et troué faisait office de cape, j'avançais tant bien que mal dans le passage secret qui menait à la Taverne du Sanglier. Un chaudron, dont l'âge était très certainement supérieur à l'âge de ton arrière grand-mère si elle foulait encore nos terres, se trainait dans un boucan du tonnerre derrière moi : il était trois fois plus gros et large que moi. J'aurais certes pu transplaner directement jusqu'au village, mais cela aurait été d'un ennui et je n'aurais pu m'amuser au Guerrier Dragon, vous savez, celui dont parle la gravure du mystérieux livre de la bibliothèque ! Ne sachant pas lire, je n'avais pu savoir qui il était vraiment : c'est pour cela que je lui avais donné moi-même un nom et que j'avais brodé une histoire autour de ce que j'avais pu deviné. « Je suis tel l'eau, je tourbillonne et chante, parfois agréable, souvent froide, je veille sur les abysses, entraines l'orgueilleux et le criminel dans les fonds marins et pousses le naufragé et le bon sur le rivage, j'ai mes propres règles de vie et suis avec vaillance ce que je nomme ami ! »Je fendis l'air avec mon bâton : j'étais très sérieux et je croyais dur comme fer en ce que je disais. A vrai dire, j'étais plutôt assez fier de moi. Si j'avais connu le Guerrier Dragon, j'aurais été son fidèle compagnon de combat. Je m'adressais au chaudron, même si je savais pertinemment bien qu'il ne me répondrait pas : « Truck' est fort, hein ? Regarde comment Truck' est fort ! »Je lui montrais mon bras et lui montrais mon minuscule muscle. « Truck est fort pareil qu'un élève ! »Je me fixais net : « Truck ne devrait pas dire des choses comme ça ! Truck' n'est pas un sorcier ! Truck est un elfe ! »Scandalisé par mes propres mots, je me tapais la tête contre un caillou ! Le chaudron s'approcha de moi et me poussa un petit peu : « Truck' n'est pas un sorcier ! Non, non, non ! Truck' est un elfe ! Truck' sera un jour un élève, mais un elfe toujours ! »Nous repartîmes et nous arrivâmes enfin à destination. Le but de cette excursion ? Ramener ce qui était sur la liste au directeur : il n'avait pu trouver personne d'autre pour aller acheter plumes, parchemins et encre. Comme je ne pouvais déchiffrer les lettres, il m'a tout simplement conseiller de donner l'enveloppe au marchand et de tout ramener dans ce chaudron magique ! Et puis, j'avais eu l'autorisation de regarder les vitrines des magasins ! Le monde des sorciers était étrange : certains ne m'accordaient aucune importance alors que d'autres me regardaient de travers. Mais les regards ne m'atteignaient plus : je les ignorais, continuant seul dans mon petit monde. Je murmurais : « Non, non, non, Truck' voudrait disparaître même s'il veut paraître fort devant les sorciers ! Mais Truck' doit accomplir sa mission ! »Je m'arrêtais devant la Ménagerie Magique : il y avait plein de chouettes et de hiboux en vitrines ! Je leur fis un grand sourire et les saluais de la main. « Bonjour créatures ailées, Truck' est très content de faire votre connaissance ! »Je grattais ma tête et demandais : « Excusez moi de vous déranger, mais je suis en mission ultra secrète pour la directrice de Poudlard. Serait il possible que vous m'indiquiez ma route ? Je dois donner une lettre où est marquée les fournitures et... »C'est alors que je sentis cette drôle odeur de brûlé. Je me retournais et c'est avec stupeur que je vis le feu manger un Auror. Je me grattais la tête et aperçus non loin de là une demoiselle que j'avais vu, plus jeune, certes, mais que j'avais déjà croisé dans les cuisines de Poudlard. Elle traînait souvent avec les jumeaux Weasley ! Ça remontait à longtemps, non ? Je m'approchais d'elle et agrippais à sa jambe : « C'est le Grand Dévoreur, mademoiselle ! Truck' a vu dans les livres ! »Je la lâchais : « Oh non, non, non, Truck est un elfe et mademoiselle une sorcière, Truck' ne doit pas attraper les sorcières ! Truck est méchant ! »Je me frappais la tête contre le mur qui se trouvait non loin de là pour me punir. « Sauf votre respect, mademoiselle l'amie des jumeaux Weasley, Truck' aimerait vous aider ! Truck' a vu que l'eau ne faisait rien ! Truck' voudrait savoir où est exactement la source du feu ! Si on peut pas l'attaquer de face, Truck' pense qu'il faut peut être l'attaquer à la racine, mais Truck' n'est pas sur ! »Le chaudron me suivait toujours. |
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Nolwenn McArthur Tapette à mangemorts
Messages: 287 Age: 23 Célébrité: MELANIE LAURENT Doubles-Comptes: Amadeo Hortensius & Drago Malefoy
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Lun 22 Aoû - 15:33 | |
| « Ces anglais, ils savent plus quoi inventer pour se rendre intéressants. »
Voilà la première phrase qui sortie d'entre les lèvres de Nolwenn, face au spectacle .. chaud. Cela faisait quoi, un mois environ qu'elle avait prit ses appartements dans Londres, laissant sa France natale derrière elle, et tout avait l'air de prendre des proportions énormes ici. Un petit plaisantin avait allumé un feu au chemin de traverse, grand bien lui fasse. Elle n'était descendue dans les rues que dans le seul but de découvrir le lieu qui l'accueillerait pendant plusieurs mois. Voir années, sauf si elle se lassait, ou ne trouvait plus population intéressante dans les environs. A peine couverte, la demoiselle arborait une robe dans les tons roses, et se suffisait d'une courte veste. Arpentant les rues en martelant le sol de ses talons, les yeux bleus vrillaient sur les vitrines des boutiques. Hum, y aurait pas un magasin d'armes par ici ? Quitte à se lancer dans le shopping, autant faire des achats utiles, vous comprenez. Papa-maman comme fournisseurs officiels c'est très bien, mais ça allait devenir limite à un moment ou à un autre. A la recherche de cette merveille, demoiselle flânait le nez en l'air, suffisamment absente pour ne pas voir la foule paniquée qui se dirigeait droit vers elle. Dans le troupeau, ces imbéciles parvinrent à la faire chuter. Forcément quand on pèse à peine cinquante kilos tout mouillé, on ad*hère pas bien au sol.
Jouant des coudes, le poids plume parvint, non sans refiler quelques coups plus ou moins involontaires sur son passage, à se frayer un chemin jusqu'à la source de tout ce remue-ménage. Des aurors luttaient contre les flammes, paraissant maitriser la situation.. jusqu'à ce que la situation se charge d'eux. Le feu visiblement d'origine magique s'occupait de ces pauvres sorciers qui osaient espérer pouvoir l'arrêter. Tout ceci pouvait paraître horrible. Si vous pouviez vous mettre un instant dans la tête de la blonde, vous verriez ce spectacle d'une autre manière. Un joli ballet de flammes dansantes, des cris harmonieux, et une ambiance apocalypse un brin génial. Croisant les bras sous sa poitrine, la française restait plantée face à la scène, observant avec un sourire amusé quelques courageux. L'un aux tempes grisonnantes s'effondra, en ayant au passage aidé un peu plus le fléaux. Trois jeunes femmes tentaient de stopper, estomper le feu, voir protéger des pauvres vies innocentes. Hum faux, il n'y a aucune vie innocente ; mais ce n'est pas le sujet. C'est donc comme ca qu'on s'occupe en Angleterre ? Quelqu'un se la joue pyromane et le but du jeu est de trouver comment arrêter ça avant que la ville soit en cendre ? Finalement, cette ville lui plaisait !
« J'en suis ! »
Lança-t-elle, un peu hors sujet. A grandes enjambées, elle s'approcha du monstre rouge, proche des quatres protagonistes qui s'y étaient déjà risqués. Et en de toutes petites, se recula. Le problème, c'est que ce genre de chose n'est pas dans ses spécialités. Découper un gigot rentre d'avantage dans ses possibilités voyez-vous, la magie ne lui ayant toujours servie que dans le but de son activité. Faire de quelqu'un une torche humaine, d'accord. Empêcher que ca leur arrive, plus compliqué. Mais ce n'est pas ça qui va la freiner. Et voilà que débarque une demie-portion, collant l'une des femmes. Manquait plus que ca. Mais bon, il est plutôt mignon alors ça passe. Brandissant sa baguette, Nolwenn tenta un sortilège d'extinction, qu'elle avait vu appliquée par des gardiens de dragons pour éteindre le feu. Peu convaincue de ses propres gestes, ses prunelles errèrent sur feu dans une moue dubitative, avant de se rappeler des mots de l'elfe, juste après qu'il ai eu sa crise de sado-masochisme.
« Hé, c'est pas bête ce que t'as dit le gnome ! »
Trouver la source du feu pour le vaincre. Encore faudrait-il y parvenir. Les maisons se faisaient grignotées une à une par les flammes, alors foutu pour foutu, l'accent français se fit à nouveau entendre.
« Bombarda maxima ! »
En direction d'une des maisons. De toute façon, elle était condamnée. Le but ? Qu'ils puissent s'engouffrer sur le côté en passant sur les débris de la maison afin d'atteindre le feu en son cœur. Puis, si l'eau ne pouvait pas l'éteindre, peut-être les gravas pouvaient-ils l'étouffer. On peut toujours rêver, hein.
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Richard D. Rahl Loup-garou sous calmants
Messages: 3204 Célébrité: Sam Worthington Avatar ©: By Vio Doubles-Comptes: Ethan O'Connell ¤ Enrique J. Toledo
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Lun 22 Aoû - 18:39 | |
| Post MJ :
On ne pouvait pas dire que le feu se laissait si facilement maitrisé, bien au contraire, c'était comme si on ne faisait rien, à part l'attiser d'avantage vous me direz. Les quelques sortilèges lancés contre lui ne lui firent rien, ou le stoppèrent que quelques instants avant qu'il ne reprenne de plus belle. Les flammes étaient chaudes, bouillantes, brûlantes, les sortilège de gèle flamme faisaient encore leurs offices mais pour combien de temps ? La panique était installée, la rue était désormais déserte en quelque sorte, sauf les quelques victimes qui se trouvaient encore là, certaines brûlaient, d'autres agonisantes sous la chaleur, nul doute que c'était un véritable massacre en quelque sorte. D'ailleurs l'un de ses gus sortit d'une maison en flammes, le feu aux fesses, c'était le cas de le dire, il courrait dans tous les sens, n'arrivant pas à éteindre le feu malgré toutes ces tentatives, mais son mal fut rapidement éteint, du fait que le sortilège de Nolwenn frappa la façade juste à côté de laquelle se trouvait le bonhomme.
Le souffle de l'explosion, oui car dans une explosion, il y a toujours un souffle malgré tout, fit reculer le feu de quelques pas en quelque sorte, comme si on lui avait coupé de toute possibilité d'expansion en lui prenant sa nourriture. Après de quelle nourriture nous parlions, cela restait encore à voir. Les débris volèrent complètement dans la ruelle, les briques s'étalèrent dans le sol, d'autres se plantèrent dans les façades des maisons en face et le pauvre homme lui se mangea l'une de ses briques en pleine tête, complètement implanté dans son crâne, mort sur le coup avec l'onde de choc de l'explosion. Un mort encore, sauf que ce n'était pas l'oeuvre du feu. En tout cas désormais il y avait un chemin de dégagé, pour espérer contourner le feu ou s'engouffrer vers son centre, va savoir, mais celui-ci reprenait son assaut, d'ailleurs, c'était comme s'il avait une conscience désormais. On dirait en tout cas vu qu'il ne fonçait pas tout dévorer sur son passage. Un groupe de gens essayait de l'éliminer, mais il ne voulait pas mourir, il était libre, son maître l'avait libéré et personne ne se mettrait sur sa route.
Deux grosses flammes jaillirent de ce feu pour se matérialiser à même le sol, détachées du reste des flammes, du feu en entier, il s'agissait de deux loups, à priori au vue de leurs flammes. Des loups faits uniquement de flammes, un fait étrange, jamais un feu n'était capable de cela, mais était-ce vraiment un feu ordinaire après tout ? De toute manière, ce ne fut pas comme s'ils avaient vraiment le temps de se regarder dans le blanc des yeux, les deux loups firent jaillir de leurs gueules, deux longues langues de feu qui tourbillonnèrent dans les airs, avant de frapper tel un fouet sur tout ce qui se trouvait sur le passage, c'est à dire notre petit groupe de sauveteurs en herbe, les futurs pompiers du Chemin. Ou alors de futurs cadavres aussi. |
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Oskar Nabyliev Tapette à mangemorts
Messages: 307 Célébrité: Raymond Domenech
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Lun 22 Aoû - 19:33 | |
| La phase d’observation d’Oskar lui avait été bénéfique. Une fois encore il avait été avisé de prendre du recul. Il avait en effet appris plusieurs choses : -Les elfes de maison ont vraiment la tête dure et aiment les chaudrons. -L’accent français lui rappelait toujours aussi douloureusement son sosie moldu. -Il était assez malin de se couvrir d’un sort de protection avant l’affronter un feu magique. -Si certaines certitudes comme « l’eau éteint le feu » pouvaient être ébranlées par la situation actuelle, d’autre demeuraient solidement ancrées comme « une brique est plus dure qu’une tête ». D’au seul coup, l’on franchit allègrement un palier de plus dans la bizarrerie la plus absolue au moment très précis où deux canidés enflammés apparurent et commencèrent à tout saccager autour d’eux. -« Lupus vulgaris ! » se dit Oskar, qui s’y entendait en zoologie, bien qu’ayant surtout pour spécialité les dragons et leurs mœurs. « Je crains fort que ces loups qui me semblent fort hargneux ne décident de faire de nous leur os à ronger ! » L’un des loups tira alors une grande langue enflammée en sa direction. A la manière d’un torero, il esquiva le brasero. S’inspirant de ses observations précédentes, il se protégea d’un habile sort de gèle-flamme en cas de nouvelle tentative de la part du flamboyant animal. Les candidats au sauvetage du Chemin de Travers ne semblaient pas être légion et il semblait de plus en plus évident à l’Ouzbèk qu’en dépit de ses réticences premières, et bien qu’il apparu à présent évident qu’il n’y avait que de minces chances de voir un dragon en ces lieux, il allait falloir s’employer, ne serait-ce que pour guider les vaillants pompiers improvisés, par l’exemple, sur la voie du succès. -« Quel serait le sort le plus approprié ? »se demanda le journaliste en esquivant un nouveau coup de langue enflammé de la part d’un des loups. Il fit un pas en arrière, trébucha sur un pavé projeté là par le sort « explosif » de cette fort energique sorcière à l’accent français, et se retrouva de nouveau par terre et contraint d’épousseter de nouveau sa veste. Il sentait un peu que la moutarde lui montait au nez ! -« Bigre ! On va voir ce qu’on va voir ! »s’exclama-t-il. « Flipendo ! »beugla-t-il en visant un des loups (celui qui semblait particulièrement l’apprécier). Sans plus attendre, il lança un second sort, son préféré en ce bas monde plein de danger : « Stupéfix ! » Ce vil loup agressif allait trouver à qui parler, si il l’enquiquinait de la sorte ! Il ne faut jamais asticoter un Ouzbèk ! |
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Stella S. Galactica ♦♣ Like a house of cards. ♠♥
Messages: 341 Age: 17 Célébrité: Winona Ryder Avatar ©: Mélina Doubles-Comptes: Konrad I. Detweiler - Hershell M. Lawson
| Sujet: Re: Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! Lun 22 Aoû - 20:20 | |
| CHEMIN DE TRAVERSE DESTINATION #2 : AU FEU LES POMPIERS, LE CHEMIN QUI BRÛLE !

C’est à l’instant même ou d’autres camarades s’étaient joint à nous que je me demandais de plus en plus sérieusement « Pourquoi, mais pourquoi suis-je venue ici ? ». J’étais bien à la maison ! Mais il avait fallut que le sort s’acharne. Nous avions vécu déjà beaucoup de chose pendant la guerre. Trop de chose même. Le stresse, la pression, la peur, et surtout la douleur de multiples combats acharnés. Je commençais à douter de ma propre aptitude émotionnelle… Je n’avais qu’une envie, partir dans l’autre sens et m’enfuir en transplanant. Mais je n’étais pas de ce genre là. Je me mettais une grosse claque intérieur et relançais mon précédent sortilège. J’observais autour de moi. D’autres gens nous prêtaient main forte, peut être par hasard, comme moi. À la base, j’étais ici pour rouvrir la boutique.
Je me demandais qui était le commanditaire de tout ceci. Pourtant, les Mangemorts étaient en fuite et Voldemort n’était plus. Alors qui pouvait avoir l’idée sadique de s’en prendre au Chemin de Travers ? En somme, cette personne était assez intelligente. Lancer un Feudeymon dans un lieu ou l’affluence de sorciers était intense, c’était une bonne idée pour un attenta massif. Dans la foule, il y avait un petit bonhomme qui parlait vite. Un elfe de maison ? Ici, en plein cagnard ? Étrange, en tout cas, le petit bonhomme me rappelait quelque chose, mais peu importe. Je m’apprêtais à lancer un nouveau sort quand une blonde lança un sortilège qui fit deux choses. Il repoussa étrangement les flammes, mais tua malheureusement un homme qui sortait de sa maison, une bonne partie du corps blessée par les flammes. Je serrais les dents en marmonnant un « Non… » De désespoir et regardait autour de moi. Il est vrai que certains passant, prit de court par les évènements, ne faisait pas grand-chose pour s’en aller. Je me hâtais vers l’une des chaussées en m’écriant « Mais par Merlin ! Transplaner ! Aidez nous ou allez-vous-en ! » Puis je brandissais ma baguette vers l’autre chaussée et lançait un sortilège de protection.
Il fallait que je m’active un peu. En essayant de chasser les gens, je faisais déjà des victimes de moins, c’était déjà ça. Sauf que bientôt, deux loups avaient surgit du cœur du Feudeymon, et l’un d’entre eux se précipitait vers l’homme aux cheveux grisonnant. Ce dernier, apparemment enthousiasmé, avait lancé un sortilège vers eux, ce qui n’avait fait que les mettre en colère. Je rajustais mon sortilège de Gel-Flamme et lançais, la baguette pointée sur l’homme : « Expulso ! » … Bon, peut être allait-il faire un roulé-boulé, mais au moins, ça l’éloignerait de ces sales bêtes. Déterminée, j’essayais le viser le « cœur » de cette chose, comme l’avait suggéré sagement le jeune elfe de maison tout à l’heure. Je devais bien viser, sous peine de faire exploser de nouvelles habitations, au risque de causer d’autres blessés ou morts.
« Bombarda ! » Dis-je alors, la baguette près de l’œil, comme si je tirais avec un fusil automatique. Je murmurais mes sorts, dans un moment de concentration faussement complice avec mon instrument de magie. Aussitôt, la voix beaucoup plus forte, je lançais en direction des possibles débris « Arresto momentum ! » En espérant qu’ils n’atterrissent pas sur la face de nos chers concitoyens. J’étais un peu plus en avant à présent, à quelques mètres à peine de la jeune femme blonde et de l’elfe.
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|  | | | | Destination #2 : Au feu les pompiers, le Chemin qui brûle ! | |
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