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 Léa M. Delaunay | En garde !

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 Léa M. Delaunay
Jeune Sorcier


Messages : 14
Age : 30
Célébrité : Yvonne Strahovksi
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Doubles-Comptes : Helen L. Enestia




MessageSujet: Léa M. Delaunay | En garde !   Lun 19 Sep - 19:36



Présentation de Léa M. Delaunay


      Nom : Delaunay

      Prénom(s) : Leatitia Michelle

      Surnom(s) : Léa

      Date de Naissance : 15 Août 1974 (24 ans)

      Lieu de naissance : Lourdes (France)



   
Informations essentielles.


      Liens de parenté divers : Valérien Delaunay (père) & Mélanie Ceres-Delaunay (mère)

      Descendance : Aucune à ce jour



      Histoire :


      « La beauté est importante. C'est un pouvoir aussi fort que la magie parfois. Un regard, un sourire... et un non se change en un oui. »
      C'était presque la devise des sorcières de la famille Ceres. Ces dames étaient considérées, génération après génération, comme comptant parmi les plus belles femmes du monde sorcier et moldu. On pouvait considérer en quelque sorte que c'était de la triche, car le gêne de plusieurs vélanes maculait leur code génétique. Léa était née avec cette beauté. Déjà quand elle était bébé, les gens s'extasiaient devant elle et complimentaient les Delaunay d'avoir un enfant aussi bien loti par la nature. Quand Mélanie Ceres avait dit oui à Valérien Delaunay, ce dernier avait cru rêver. Quel beau tableau ils formaient tous les deux, la divine blondinette et le tout nouvel assistant personnel du Ministre de la Magie français !
      La naissance de leur fille unique, Leatitia Michelle, vint couronner leur bonheur et leur vie fut rose pendant six courtes années. Il n'empêche que pendant ce temps, ils furent vraiment heureux. Le père couvrait sa fille de cadeaux, en robes à froufrous, en bijoux, en rubans pour les cheveux. Rien n'était trop beau pour sa princesse qui subissait un lavage de cerveau de la part de sa mère qui ne cessait de lui rabâcher l'importance de la beauté. L'enfant grandit avec pour seule ambition de devenir la plus belle sorcière du monde.
      Elle fut inscrite à la petite école pour sorciers de Reims, un institut privé auquel ne pouvait accéder que les enfants issus des familles les plus riches du pays, et s'y fit beaucoup d'amis. Les petits garçons étaient déjà fascinés par sa beauté et les petites filles avaient jugé préférable d'être ses copines plutôt que ses rivales.
      Inconsciente de ces faits, Léa passa un joyeux sixième anniversaire. Et puis, un beau matin...


      Quelques mois après la nomination de Valérien Delaunay à l'honorable poste de président du Magenmagot français, voilà qu'une rumeur vint salir sa gloire et le nom de sa famille. Un matin, un groupe d'Aurors fit irruption dans le Manoir familial, terrorisant la petite Léa qui courut se réfugier dans les jambes de sa mère. Ils voulaient savoir où était son papa et, à voir l'empressement avec lequel ils posaient les questions, ça n'avait pas vraiment l'air d'être pour l'inviter boire une bieraubeurre sur le Chemin de Traverse.
      Sur ce coup, on ne dit rien à la petite fille mais elle avait des oreilles pour entendre ce qui se disait. Avant qu'un Auror ne l'escorte jusqu'à sa chambre pour que les autres puissent poser des questions à sa maman, elle perçut les prémices de la conversation et comprit que son père avait fait quelque chose de mal.

      Valérien semblait bien s'être évanoui dans la nature. Le monde de la magie resta bien six mois sans savoir où il se trouva et puis, les Aurors rusés estimèrent que d'après son profil psychologique, il se précipiterait pour voir sa fille s'ils faisaient mine de relâcher un peu sa surveillance, ce qu'ils firent. Monsieur Delaunay fut pris alors qu'il essayait d'entrer discrètement dans sa propre maison pour aller retrouver sa famille chérie. Léa vit son arrestation depuis la fenêtre de sa chambre. Les mains et le visage collés sur sa vitre, elle hurlait son nom en pleurant mais l'épaisseur l'empêchait d'être entendue. Elle vit les employés du Ministère lui passer des chaînes luisantes de magie aux poignets et aux pieds avant de transplaner.
      Il resta en prison en France le temps de son jugement. On l'accusait d'avoir pris secrètement parti pour Lord Voldemort et de faciliter les activités des Mangemorts en lui faisant échapper à la justice, justice qu'il incarnait à présent qu'il dirigeait le Magenmagot. Bien qu'il plaida avoir été sous l'emprise d'un impero au moment des faits, Valérien Delaunay fut exécuté le 14 février 1980.


      Cet épisode changea à jamais la vie de Léa.
      Quand elle entra à l'institut de Beauxbâtons quelques années plus tard, elle fut accueillie comme la fille de l'homme qui avait trahi la confiance du monde de la magie français en fricotant avec l'ennemi. Peu importait sa beauté désormais. Par extension, elle était elle-même considérée comme une traître et personne ne voulait rien avoir à faire avec elle.
      Durant sa première année, elle supplia plusieurs fois sa mère de la laisser quitter l'école. Mélanie Delaunay avait beaucoup de mal à voir sa fille si triste mais elle avait remis l'autorité entre les mains de son beau-frère (l'époux de sa soeur aînée), un russe aux allures d'ours mais aux conseils avisés. D'ailleurs, c'était ce dernier qui avait fait pression pour que l'établissement accepte sa nièce parmi les élèves. Ioric, car tel était le nom de cet homme miséricordieux, avait toujours rejeté les supplications de Léa. « Leurs railleries seront les pierres sur lesquelles tu aiguisera ta lame » avait-il coutume de lui dire. Ces paroles, si sages soient-elles, n'étaient d'aucun réconfort pour une petite fille qui voulait juste avoir des amis.

      Sa première année prit fin. Puis la seconde. Puis la troisième. Elle les traversa la tête haute, la mâchoire serrée et le regard sévère, feignant d'ignorer les moqueries de ses camarades. Comme si elle se moquait de ce qu'ils pouvaient penser. Comme si ça ne lui faisait pas atrocement mal. Comme si son coeur n'avait pas été pulvérisé en un million de morceaux...
      Au début de sa quatrième année, les rares personnes qui ne la traitaient pas mal – mais choisissaient plutôt d'afficher une indifférence assez salvatrice au final – déménagèrent et elle se retrouva encore plus seule qu'avant. Sa solitude ne lui laissant aucun autre loisir qu'étudier, c'est ce qu'elle fit. Ses notes excellentes lui valaient encore plus de mépris de la part de ses camarades mais au point où elle en était...
      En fouinant dans la bibliothèque de son père comme elle avait l'habitude de le faire pendant les vacances de Noël, Léa découvrit une cachette secrète dans le bois du bureau renfermant quelques livres sans titre. Elle parcourut quelques pages pour s'apercevoir qu'il s'agissait de traités sur la magie noire. D'abord affolée par sa trouvaille, elle les referma brusquement comme si elle craignait que quelque chose en sorte et resta à les contempler, par terre, de longues minutes. Finalement, elle les ramena à elle et recommença à les feuilleter, lisant avec application ce qu'ils renfermaient. Son petit coeur tremblait.

      Qui sait ce qui se serait passé si elle n'avait pas fait la connaissance, en retournant en classe à la fin des vacances, d'un professeur fraîchement arrivé dans l'établissement ? C'était une femme dénommée Gildi, solide et autoritaire, qui allait dispenser des cours de duel aux élèves qui s'inscrirait dans le club. Léa ne comptait pas en faire parti – puisque ses camarades ne voudraient surement pas d'elle – mais ce fut le professeur qui vint lui demander de s'inscrire. « Je crois que tes capacités sont grandes et qu'elles méritent d'être honorées » avait-elle dit alors en lui tendant une plume et le parchemin des membres.
      Gildi n'avait pas tord. On ne savait pas si Léa était naturellement douée mais en tous cas, elle avait besoin de l'être. Le maître d'armes l'encourageait sans cesse, comme s'il n'y avait qu'elles deux dans la salle. D'ailleurs, ce fut bientôt le cas puisque personne ne voulait rester très longtemps là où la fille Delaunay se trouvait. Cependant, le professeur n'en avait que faire. Elle semblait focalisée sur la manière dont Léa se déplaçait, sur l'aisance avec laquelle elle évitait les attaques, comme si elle savait, une fraction de seconde avant, où elle allait être frappée.

      A la fin de sa cinquième année, Gildi décida de prendre officiellement Léa comme apprentie. En fait, elle la trouva tellement douée qu'elle commença même à lui enseigner une forme de magie connue des duellistes seules, permettant au combattant et à son sabre de ne faire qu'un, à un point difficilement concevable pour la plupart des gens. Le moral de l'adolescente remonta un peu. Toute concentrée qu'elle était sur son apprentissage, elle ne faisait plus autant attention aux moqueries que les autres ne se laissaient pas de dire sur son compte.
      La fin de ses études allait bientôt sonner et non seulement elle était la splendide jeune femme qu'elle avait toujours été destinée à être mais en prime elle était devenue une remarquable combattante.


      Léa n'aimait pas le vol en balai, pour la mauvaise raison qu'elle n'y arrivait pas très bien. Ce n'était pas qu'elle avait peur, enfin un peu quand même, mais c'était qu'elle peinait à le diriger et manquait donc toujours de s'écraser quelque part.
      Un jour, Gildi décida de prendre les choses en main. Elle invita un de ses amis personnels à passer à l'école pour lui dispenser quelques cours les cours après la classe. C'est ainsi que Léa rencontra Michael Terragone pour la première fois. Elle avait 17 ans et lui 27. Il avait un regard franc et parlait bien. Comment aurait-elle pu ne pas en tomber immédiatement amoureuse ? Le jeune homme lui souriait chaleureusement, à l'inverse de ses camarades de Beauxbâtons et de la majorité du corps enseignant, il la traitait comme n'importe qui, comme si ce qu'avait fait son père n'était pas important ou alors qu'il l'ignorait. C'était aussi la première fois qu'un homme – qui n'était pas de sa famille – la prenait dans ses bras. Oui, car pour lui apprendre l'art du vol en balai, il commença par monter derrière elle et par l'entourer de ses bras protecteurs pour bien lui montrer quoi faire pour diriger l'engin. Dans ses moments, son coeur d'adolescente fondait totalement. Elle se concentrait sur le souffle qu'elle sentait sur sa nuque et sur sa jolie voix qui venait caresser son oreille.
      Malheureusement, le soir où Léa prit la décision d'oser l'embrasser, Michael ne se présenta pas pour leur cours et elle ne le revit plus pendant cinq longues années. Avec du recul, elle se dit aujourd'hui qu'elle se serait sentie un peu bête si elle avait mis son plan à exécution. Il lui semblait que le blondinet ne l'avait pas une fois considérée autrement que comme l'élève d'une de ses amies qu'il venait aider...

      La réputation des Delaunay ne valait plus rien et le Ministère ne voulut pas de Léa, malgré ses notes excellentes à l'examen qui acheva ses années de souffrance silencieuse à Beauxbâtons. La jeune femme utilisa l'argent hérité par sa famille pour ouvrir une boutique dans un petit village magique du centre de la France. N'ayant aucun moyen de vivre grâce à sa compétence remarquable au combat à l'épée, elle choisit d'oeuvrer comme couturière, confectionnant des robes de sorcières avec beaucoup de goûts. Bien sûr, ses clients se faisaient rares car personne ne voulait acheter quoi que ce soit à un Delaunay, sauf bien sûr des sorciers peu fréquentables. Léa faillit refuser de leur vendre ses marchandises mais, après tout, un gallion est un gallion, peu importe la main qui le tend.
      Un peu honteuse de son triste destin, Léa ne répondit bientôt plus aux hiboux envoyés par Gildi qui voulait la pousser à faire toujours mieux...

      Un matin qu'elle n'ouvrait pas le magasin, sa petite chouette blanche s'engouffra par la fenêtre de sa chambre avec un exemplaire de la dernière Gazette du Sorcier française entre les serres. Encore toute endormie, la belle déplia le journal et souleva mollement les paupières pour voir ce qui était à la une. Une arrestation apparemment. Il y avait quelqu'un en photo. C'était un homme, grand, blond, charmant malgré l'air un peu abattu dont les menottes qui entravaient ses mains devaient être responsables... un homme qu'elle reconnut immédiatement. Michael. Son Michael ! L'article disait que Terragone avait été reconnu coupable d'association entre malfaiteurs (entre autres délits apparemment) et qu'il devrait être exécuté le lendemain. Non... C'était trop. Michael était une gentille personne. Tout comme l'était son père d'ailleurs. Cela ressemblait trop à un scénario qu'elle connaissait bien. Il ne pouvait pas mourir. Pas comme ça.

      Le soir même, Léa se trouvait aux abords de la prison qui retenait le jeune homme avant son exécution prévue au lever du soleil. A ce moment-là, ils seraient loin, la vélane se l'était promis. Certains pourraient penser que c'était inconsidéré mais, en réfléchissant bien, elle n'avait pas grand chose à perdre. Sa baguette magique sertie dans la garde de son épée, c'est masquée et encapuchonnée qu'elle s'introduisit dans l'établissement pénitencier à pas feutrés. Entrer, le libérer et ressortir, c'était le plan. Seulement, on n'accomplit pas un tel plan sans faire un peu de grabuge, surtout quand l'endroit qu'on cherche à atteindre est infesté d'Aurors trop contents de leur prise pour la lâcher des yeux une minute. Se remémorant tous les bons enseignements de Gildi, Léa se lança héroïquement au secours de son ancien mentor – qui n'avait en somme été son professeur de vol que deux semaines il y a des années de cela mais pour qui son coeur n'avait cessé secrètement de battre depuis – bravant un à un ses adversaires avec une dextérité hors du commun. On aurait dit qu'elle dansait plus qu'elle ne se battait, enchaînant bottes et formules, attaques et esquives. Son maitre d'armes aurait été très fière d'elle sans nul doute. Le dernier Auror fut à peine au sol qu'elle récupéra la baguette du prisonnier qu'il avait confisqué et se précipita sur la porte de la cellule de Michael pour l'ouvrir. Ce dernier était assis sur le banc du fond, les sourcils froncés. Léa récupéra sa baguette dans la garde de son épée et, la pointant sur le prisonnier, elle prononça une formule qui libéra ses mains et ses pieds de leur entrave magique. Le jeune homme ne perdit pas une seconde malgré la perplexité dont il devait être en proie. Ils coururent jusqu'à l'aire autorisée au transplanage. Michael prit la main de son sauveur masqué au moment précis où d'autres Aurors débarquaient et où Léa les faisait transplaner. Ils atterrirent dans un champ. Il ressemblait à tous les autres, sauf qu'il s'agissait de celui qui se trouvait aux abords de l'école de Beauxbâtons, là où Michael lui avait appris à voler. C'était la premier endroit auquel elle avait pensé. Son mentor lâcha sa main et la considéra avec méfiance en s'écartant un peu. La capuche dissimulait son masque. Sans un mot, elle sortit de sa manche la baguette du blondinet qu'elle avait récupéré sur un des Aurors et la lui lança. Michael l'attrapa au vol. Quand elle fit mine de partir, il bondit en avant et lui saisit le coude pour l'attirer à lui. « Attendez ! A qui dois-je la vie ? » Léa fut propulsée contre son torse mal vêtu d'un pyjama de prisonnier et sa capuche glissa sur ses épaules, révélant sa longue chevelure dorée. Elle retint son souffle. Son coeur battait à tout rompre. Leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Michael plongea ses yeux dans les siens comme pour lire son nom dans son âme puisqu'elle gardait le silence. La main qui ne tenait pas son coude se porta à ses cheveux. Il saisit quelques mèches entre ses doigts comme pour bien voir la couleur. Puis il la relâcha avec un demi-sourire et ces mots : « Je sais qui tu es. Sois remerciée pour... » Léa n'entendit pas la suite ; elle avait déjà transplané.
      La seule gloire qu'elle tira de cet évènement fut que Michael ne l'avait pas oubliée...


      Peut-être que Michael l'avait confondue avec une autre. Les mois passaient sans signe de sa part. Elle avait pensé qu'il aurait au moins pu lui envoyer un petit quelque chose comme des fleurs par exemple pour lui avoir sauvé la vie. Mais non, rien ! Son sauvetage héroïque fut ébruité et les journaux s'emparèrent vite de l'affaire. Qui était le complice masqué de Terragone qui était venu le tirer de sa prison, au nez et à la barbe d'une demi-douzaine d'Aurors tout à fait compétents ? Bien sûr, les autorités n'avaient pas l'ombre d'un indice mais il ne fallut pas plus de précisions pour que Gildi reconnaisse en les faits cités la dextérité de son élève et se précipite chez elle pour s'en assurer. Comme elle était fière de son apprentie, la nouvelle vice-directrice de Beauxbâtons ! D'ailleurs, c'est grâce à son nouveau grade qu'elle put appuyer la candidature de Léa au poste de professeur de vol – candidature que la jeune femme n'avait soumise qu'à force d'être littéralement harcelée par son maitre d'armes qui avait trop de peine à la voir toute seule dans sa boutique de couture en faillite.

      Pratiquement un an jour pour jour depuis le sauvetage de Michael, voilà que ce dernier se présenta à sa porte. Quand elle le vit sur son palier, décontracté mais bien habillé, le petit coeur de Léa eut un sursaut. Le sourire qu'il esquissa n'arrangea rien. « Bonsoir, Léa. » Elle s'effaça pour le laisser entrer, ne sachant pas encore quoi dire. Il entra dans son appartement. Elle lui proposa du thé, d'une voix atrocement blanche qui trahissait sa tension et mentait sur son manque d'enthousiasme. Elle était ravie de le voir bien sûr, même si elle avait l'impression d'avoir régresser de six ans et d'être excitée comme l'adolescente qu'elle était le jour où elle avait failli lui déclarer sa flamme. C'était tellement bête d'être submergée par ces sentiments à un moment pareil. D'autant que sa conscience d'adulte à présent lui disait clairement qu'elle n'aurait eu aucune chance il y a six ans... et qu'elle n'en avait pas mieux ce soir. Elle lisait de l'appréciation dans le regard de Michael quand ses yeux étaient sur elle mais ce n'était rien de plus que ce qui se produisait lorsqu'un homme regardait une vélane. Non, rien de plus. Bon, et alors ? L'amour à sens unique était-il défendu ? La jeune femme avait de l'entraînement dans ce domaine.
      Michael la remercia d'être venu le chercher en prison. Il la complimenta sur son courage et sur sa dextérité. Léa se sentait rougir et elle baissait la tête. Lorsqu'il eut fini sa tasse de thé et son monologue de compliments, elle crut qu'il partirait. Mais non. Il avait quelque chose à lui proposer. Il avait constitué une équipe de sorciers experts chacun dans leur domaine pour fonder une organisation secrète. Il lui dit beaucoup de choses, sans doute parce qu'il considérait qu'une personne qui avait eu le cran de braver une armée d'Aurors pour le préserver de la mort n'allait pas maintenant aller le balancer aux autorités. Ou peut-être parce qu'il savait qu'elle accepterait d'en faire partie. Car c'était ce qu'il lui proposait : une place dans son organisation. Il avait raison. Léa pesa à peine le pour et le contre dans sa tête avant de la hocher lentement, fixant longuement son regard dans celui de son visiteur.

      C'est ainsi que Léa entra chez les Archangels. Le travail était simplissime : collecter des informations secrètes ou à haut degré de confidentialité et les rapporter à Michael qui les revendait au plus offrant. Elle ne voyait jamais les clients. Le blondinet avait installé un tableau en liège dans une salle de son Manoir où étaient placardées les demandes. Il suffisait de s'y rendre, d'en prendre une, de remplir le boulot et de revenir en un seul morceau avec les informations demandées.
      Bien que cela semblait être un travail plutôt solitaire, Léa se lia un peu avec certains de ses collègues. Il y avait quelques fois une gamine qui traînait comme un fantôme dans le Manoir. Ses yeux étaient écarquillés et elle allait de salle en salle sans vraiment sembler chercher une chose précise. Elle s'appelait Catriona et sa bizarrie faisait beaucoup la duelliste qui aimait entretenir des conversations sans queue ni tête avec elle. Cette fille était presque toujours suivie d'un très grand jeune homme au regard sévère du nom de Etos. Ce type était d'une arrogance détestable alors Léa s'amusait à le mettre en colère, juste pour l'embêter un peu. Parfois cependant, quand il ne s'inquiétait de savoir où Catriona était passée, il pouvait être de bons conseils lors des discussions tardives. Mais le collègue que préférait la jeune femme était le colosse russe qui répondait au nom de Dmitry. C'était le bras droit de Michael et était à peu près son contraire. Souvent négligé, vulgaire, brutos et du genre à agir avant de réfléchir. Il avait protesté ouvertement quand le chef des Archangels lui avait présenté Léa car il ne voyait pas ce qu'une femme pourrait apporter à leur équipe. Bien sûr il avait déchanté depuis. N'empêche que les premiers temps, il la pointait souvent du doigt en criant « toi, tu m'approches pas ». Il résistait mal à son gêne vélane et ne voulait pas se laisser hypnotiser par elle. C'est avec lui qu'elle prit son premier fou rire depuis la mort de son père. Au fil du temps, il a commencé à l'apprécier ils s'entraînent parfois l'un contre l'autre pour passer le temps. Mais comme il ne supporte pas de perdre, il finit toujours pas la charger comme un sac à patates sur son épaule et par déclarer « Finis de jouer, petite sirène ! Allons boire un coup ! »




      Apparence Physique : Grande (1m81), mince (67kg), longs cheveux blonds souvent détachés (sauf lorsqu'elle se bat), yeux bleus (virant au Viridian en été), athlétique mais ensemble harmonieux. Toujours très bien habillée.

      Particularités physiques : Aucune si ce n'est qu'elle ressemble à un mannequin scandinave et passe donc rarement inaperçue.


      Caractère du personnage :
      Le caractère de Léa s'est vraiment formé au moment de la mort de son père. Avant cet événement, c'était une petite fille sans saveur ni profondeur à qui on répétait à longueur de journée « sois belle et tais-toi ». Elle jouait la jolie poupée à la perfection. Quelqu'un s'occupait de ses cheveux, de ses ongles, de sa garde-robe et elle n'avait plus qu'à parader. Sans l'exécution de son père et surtout sa disgrâce auprès de ses camarades de classe, elle serait peut-être devenue la femme superficielle qu'elle était destinée à devenir.
      C'est son isolement qui lui a permis de se forger un caractère et de se transformer en cette personne volontaire qu'on voit aujourd'hui quand on la regarde. Sa beauté naturelle est devenue une arme plus qu'un simple tableau à regarder et elle a élevé son esprit.
      Elle doit beaucoup à Gildi, son mentor qui a révélé la lionne qui dormait en elle en lui enseignant l'art secret du duel. Le professeur avait jugé que la blondinette avait le potentiel nécessaire pour devenir une grande duelliste et elle avait raison. Malgré l'éducation très triviale qu'elle avait reçu de ses parents, la petite Léa a toujours été très combattive et avide de Savoir. Elle était partagée entre le devoir de faire plaisir à sa famille en étant la poupée muette qu'elle voulait et entre l'envie d'être plus que ça. L'admiration que les gens avaient pour elle avant la mort de son père ne la satisfaisait pas. Elle avait toujours su qu'ils l'aimaient pour une mauvaise raison.

      A présent, c'est une femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle est solidaire avec qui a su gagner son estime et méprise les autres. Sans être égocentrique, elle a une haute opinion d'elle-même. En fait, le seul terrain sur lequel sa confiance en elle s'ébranle un peu est, contre toute attente, le terrain sentimental. C'est comme si elle était maudite ! Il faut toujours qu'elle vive un amour à sens unique. Comme si elle le faisait exprès à tous les coups. Pourtant, elle est belle et intelligente. Mais elle s'intéresse toujours aux hommes qui ne feront pas cas d'elle. Le meilleur exemple était Michael Terragone, son premier amour avec qui il ne s'est jamais rien passé.
      En dehors de sa vie sentimentale, tout va bien pour Léa. Elle se lève tous les matins à l'aube dans le seul but de pratiquer un peu pour rester au top du top en matière de duel. Elle est très active et ne supporte pas de rester sans rien faire. Les vacances ? Elle ne connait pas. Elle a besoin d'adrénaline, d'être toujours dans le feu de l'action. C'est sans doute pour cette raison qu'elle aime bien traîner avec Dmitry Svonarevski, un collègue chez les Archangels qui a toujours une multitude d'idées pour passer le temps quand il n'y a pas de mission.

      Qualités : Fidèle, courageuse, fiable, appliquée, combattive, intelligente, fine stratège, forte tendance à l'optimisme, bienveillante et généreuse, prévenante envers les enfants et les vieilles personnes, souriante et drôle, dangereuse, agile, habile et précise.

      Défauts : Susceptible, provocatrice, perfectionniste, rancunière, désastreuse en cuisine malgré la bonne volonté qu'elle y met, peu d'auto-dérision, trop pointilleuse sur des choses qui n'en valent pas la peine.


      Liens pré-définis
      Michael Terragone : Son premier amour, son mentor, l'homme à qui elle a sauvé la vie et qui a pimenté la sienne en l'intégrant à Archangel.
      Dmitry Svonarevski : Son collègue, un homme dont elle apprécie le franc parler et qu'elle s'amuse à embêter juste pour le plaisir de voir son panache lorsqu'il est en pétard, toujours prêt à sortir boire un verre quelque part. Le colosse l'a surnommée "la petite sirène" parce qu'elle peut quasiment hypnotiser les hommes grâce au sang vélane qui coule dans ses veines.
      Etherius Edolga : Son collègue, un alchimiste pédant qu'elle aime provoquer par jeu et pour pouvoir rabattre son caquet mais aussi un excellent compagnon pour les discussions profondes.
      Catriona Edolga : La soeur du précédent et sa petite soeur spirituelle par la même occasion.



   
Informations complémentaires.


      Baguette :
      • Bois: Bois de rose
      • Cœur: Cheveu de Vélane

      Balai : Nimbus 2001

      Métier : Officieusement agent d'Archangel et duelliste mais officiellement professeur de vol à Beauxbâtons

      Patronus : Colibri (à cause de la vitesse hallucinante de son déplacement)

      Épouvantard : Le fantôme de son père qui l'accuse de ne pas l'avoir sauvé

      Signe distinctif particulier ? Demi-vélane

      Le truc en plus : Elle déteste la Saint valentin car son père est mort un 14 février.

      Animal de compagnie : Une foultitude d'oiseaux en tous genres malgré elle, car la jeune femme a légèrement tendance à recueillir les bêtes blessées pour les soigner.

      Célébrité sur l'avatar : Yvonne Strahovski



   
Montre-toi Moldu !


      Double compte ? Helen L. Enestia

      Comment avez-vous trouvé ce forum ? ^^

      Souhaitez-vous prendre contact avec un membre du Staff afin de vous aider ? Non merci red




Dernière édition par Léa M. Delaunay le Dim 25 Sep - 12:07, édité 7 fois
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 Richard D. Rahl
Loup-garou sous calmants


Messages : 3204
Célébrité : Sam Worthington
Avatar © : By Vio
Doubles-Comptes : Ethan O'Connell ¤ Enrique J. Toledo



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Age du Personnage : 30 ans
Patronus : Une Panthère
Métier : Assassin


MessageSujet: Re: Léa M. Delaunay | En garde !   Lun 19 Sep - 19:39

Aller courage pour la fiche red

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 Léa M. Delaunay
Jeune Sorcier


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Célébrité : Yvonne Strahovksi
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Doubles-Comptes : Helen L. Enestia




MessageSujet: Re: Léa M. Delaunay | En garde !   Lun 19 Sep - 19:41

Merci, Geoff bisous
Peut-être que tu la lira celle-là voixmale boulet


Ce personnage est hyper cool n'empêche ! emu
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 Crystal E. Taylor
Ensorceleur de Rats


Messages : 137
Age : 27
Célébrité : Dakota Rose
Avatar © : Lazuly (moi)



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Age du Personnage : 16 ans
Patronus : Papillon
Métier : Eleve


MessageSujet: Re: Léa M. Delaunay | En garde !   Mar 20 Sep - 7:50

Re-Bienvenue bisous amour
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 Dahrah Mills
Unless you love, your life will flash by ...


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Célébrité : Rachel Hurd-Wood
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Doubles-Comptes : Mira Anandi • Iakov Liadowski



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Patronus : Un Chevreuil
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MessageSujet: Re: Léa M. Delaunay | En garde !   Mar 20 Sep - 17:04

Re Bienvenue emu Bonne Continuation pour ta fiche gnagna

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