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 Lewinna ⱷ "C'est pas un mode de vie que tu veux, c'est une vie à la mode."

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 Lewinna S. Hope
Jeune Sorcier


Messages : 1
Célébrité : Cintia Dicker
Avatar © : Lazuly (me)
Doubles-Comptes : Crystal E. Taylor



Journal de Bord
Age du Personnage : 19 ans
Patronus : Un chat de gouttière
Métier : Commerçant


MessageSujet: Lewinna ⱷ "C'est pas un mode de vie que tu veux, c'est une vie à la mode."   Dim 2 Oct - 8:51



♦ Lewinna Hope ♦


      Nom : Hope

      Prénom(s) : Lewinna Stella

      Surnom(s) : Lewy, Nana

      Date de Naissance : 21 Décembre 1978

      Lieu de naissance : Londres - Angleterre




Informations essentielles.


      Liens de parenté divers :
      ⱷ Mère : Flora Maubourg épouse Hope
      ⱷ Père : Robin Hope
      ⱷ Frère : Robin Hope Jr.

      Histoire : (Attention, histoire LBB. Longue, Banale et Barbante. >>>)

      « 1 chance sur 6 milliards. C'était la chance que j'avais - que nous avions tous - de vivre la vie qu'on a actuellement. Quand j'ai pu en prendre conscience, je me suis jurer de la croquer à pleine dent. Jusqu'à m'en briser la mâchoire. »


      1● Prête à commencer ?

      Aux personnes qui tomberaient sur ce tas de feuilles vulgairement attachées avec un vieux bout de ficelle : Ce qui suit, ce n'est rien d'autre que l'histoire de ma vie jusqu'à maintenant. Une histoire somme toute banale, je vous l'accorde, mais il arrive un moment où l'on a besoin de faire le point, de voir où on en est, afin d'essayer d'être en paix avec soi-même.

      Je m'appelle Lewinna. Je suis née le 21 Décembre 1978 à 13h25, dans un petit hôpital de Londres. J'arrive donc vers ma 20ème année, à l'heure où j'écris ces lignes. Je suis le deuxième enfant de mes parents. Fille de père Anglais, militaire et de mère Française, Juge. Sœur d'un frère qui porte le même prénom que son père.
      Je ne me rappelle pas de mes premières années. Tout ce dont je me souvienne, je le dois aux récits qu'on m'en a fait et aux photos retrouvées dans un vieux carton. Je faisais 49 centimètres pour 1kg307. Trop petite, d'après ce qu'ils disaient. Allais-je vivre ? J'avais à peine quelques heures qu'on en doutait déjà. On m'enferma dans une couveuse. J'ai survécu. Mais si tout avait été bien pour moi, je n'aurais peut-être pas ressenti le besoin d'étaler toute ma vie comme je suis en train de le faire. Suivant déjà les traces de mon frère dont le cœur battait trop lentement, le mien battait trop vite. Ma foi, on s'adapta.
      D'après ce qu'on m'a dit, la sage-femme avait fait une sorte de prédiction débile à mes parents, avant que je naisse. A cette époque, mon père, brun, avait une légère barbe. Barbe dans laquelle, à la lumière du soleil, se montraient quelques reflet roux. «Votre fille sera rousse !» Voilà comment, à cause d'un reflet et de quelques mots, mon destin fut scellé.
       
      On habitait dans un appartement. D'après les photos, il y avait un gros chien avec nous, un berger allemand je pense. On habitait pas loin de la famille, la maigre famille. Tout allait bien. Enfin, du moins aussi bien qu'on le pouvait. A cause de mon cœur, il m'était interdit de faire quelques trucs. Je ne devais pas pleurer, sinon il s'accélérait encore et ça me faisait avoir de la température. Je ne devait pas rigoler, sinon il se passait la même chose. Je ne devait pas faire de choses épuisantes. Bon, pour ce dernier point, ça allait, je n'étais encore qu'un bébé. Heureusement pour mes parents, ils n'eurent pas besoin de m'empêcher de faire tout ça : je ne faisais rien. On me posait , on revenait deux heures après, j'étais toujours . Dans les supermarchés, je ne réclamais rien. Je ne hurlais pas, ne pleurais pas, de bougeais pas. Je regardais beaucoup. Il n'en fallait pas beaucoup pour m'occuper et ça arrangeait bien mes parents. Mais pour compenser ce calme béni, j'étais malade. Tout le temps. Grippe, fièvre, toux... j'enchaînais tout. Je suppose que c'était un mal pour un bien.

      2● Les premiers pas, les premiers choix

      J’ai appris à marcher grâce à une bière. Etant déjà très proche de mon paternel, je restais collée à lui aussi souvent que je le pouvais. Mais j’étais déjà très fainéante et la perspective de me mettre sur mes jambes, même si cela me permettait de me déplacer plus vite, ne m’enchantait guère. Et puis un jour, le lendemain de mes 1 an très précisément, mon père à eu la bonne idée de se mettre à quelques mètres devant moi et de tendre devant lui la bière qu’il était en train de boire. En même temps, il faisait quelques pas en arrière. Peut-être intriguée par ce qu’il me tendait et sûrement effrayée par le fait qu’il s’en allait progressivement, je me suis levée et je suis allée m’agripper à sa jambe. Je n’ai cessé de marcher, par la suite.
      Voulant être plus proche de ses parents - seuls personnes de notre famille qui ne vivaient pas à moins de 100 mètres de chez nous -, ma mère à demandé sa mutation. Mutation qu'elle a eu. Nous avons déménagé un peu plus dans le Nord de l'Angleterre. J'avais 2 ans. J'ai été mise dans une école qui se trouvait pas très loin du travail de ma mère. Je ne me rappelle de rien de cette école pour la simple et bonne raison que je n'y suis restée que deux mois à peine. Un soir, ma mère me récupéra de l'école fiévreuse. L'institutrice lui à signalé que je n'avais rien mangé le midi. Ils n'avaient rien fait pour me forcer. Elle m'a donc emmené chez les médecin qui me notifia un 39° de fièvre du à un quelconque microbe. Dés le lendemain, ma mère fit une lettre à la Directrice de l'école pour lui annoncer qu'elle m'en retirait et que leurs attitudes négligentes étaient inacceptables. Je suis donc restée chez moi, le temps que ma fièvre baisse et le temps qu'on m'inscrive ailleurs.
       
      On m'inscrit à la petite école du village d'à côté, là où vivait mes grands-parents maternelle. Il n'y avait pas beaucoup d'enfants, juste ceux du village. L'école étant trop loin de la maison des parents, on me confia à mes grands-parents. Ma mère me récupérait le Vendredi soir et me ramenait le Dimanche soir. Je vivais donc avec Papy et Mamie. J'avais une toute petite chambre, avec du papier peint à motifs. Il y avait des photos d'oiseaux accroché au mur. J'avais un lit et un vieux meuble que mon grand-père appelait une "blagada". Je me souviens que tous les matins je mangeais un bol de céréales au chocolat dans du lait chaud en regardant quelques dessins-animés. J'en faisais de même en rentrant de l'école, pour le goûter.
      A l'école, j'étais la petite nouvelle. A presque 3 ans, je venais d'arriver en pleins mois d'Octobre... J'avais du mal à me mettre dans le bain. Je regardais les autres jouer avec les tout petits bonshommes en plastiques qu'on trouvait dans les chocolats. Ils jouaient autour d'un vieil arbre planté à l'entrée de la cour. Il y avait tellement de trous dedans que chaque bonhomme avait sa propre maison. J'aurais bien aimé jouer avec eux mais je n'avais pas de bonhomme. Je n'aimais pas le chocolat. Alors je les regardais. L'après-midi, les petits comme nous allions faire la sieste dans nos lits. On avait notre propre oreiller avec nos noms marqué dessus. J'aimais le moment de la sieste, c'était mon préféré de la journée.
       
      L'année suivante, j'entrais dans la classe supérieure. J'allais avoir quatre ans. Je ne parlais toujours à personne et je passais toute mes récréations à regarder les enfants jouer. Les maîtresses m'adoraient pour mon calme. Les autres... me voyaient-ils ? Chez mon grand-père, je m'étais faite deux copines. Mes deux voisines en fait. Les deux d'en face (de l'autre côté de la route). L'une était plus petite que moi d'un an, l'autre de deux ans. Rebecca et Lola. Rebecca n'habitait pas le village, alors je ne la voyais que pendant les vacances, quand elle venait chez ses grands-parents (oui, j'habitais un village où ne résidaient que des personnes âgées). Lola n'était pas là tout le temps non plus, mais déjà plus souvent que Rebacca. Le soir j'allais souvent jouer avec elle. Mais elle était plus petite alors elle ne comprenait pas certaines choses. Il y avait son frère aussi. Il était beaucoup plus âgé qu'elle et que moi. Il devait avoir plus de 25 ans. Je le voyais souvent. Un soir, je suis allée chez Lola. Sa grand-mère m'indiqua qu'elle n'était pas encore arrivée mais qu'elle n'allait pas tarder. Elle m'invita à m'asseoir dans le canapé en attendant. J'y suis allée et elle est sortie pour faire quelques courses. Je pensais être seule, alors je me suis allongée. A demi-sommeil, j'ai entendu du bruit à côté de moi. Je ne me suis pas réveillée, trop bien enfouie dans les coussins du canapé que j'étais. C'est là que mon premier vrai défaut - la paresse, ou la fainéantise pour y revenir - me causa soucis. Désireuse de rester dans mon sommeil, je ne faisais pas attention à la personne qui semblait être au téléphone, à côté de moi. Jusqu'à ce que je sente ma robe se soulever et des mains remonter rapidement le long de mes jambes jusqu'au point précis. J'ai sursauté et au même moment, la grand-mère de Lola revenait des courses. Le frère de ma jeune copine me remit ma robe droite en quelques secondes et reprit sa conversation au téléphone comme si de rien n'était. Je suis sortie en courant et je suis rentrée chez moi. Je n'ai jamais rien dit à personne.
      Je ne voulais plus retourner chez Lola. Et je n'ai jamais voulu remettre cette robe blanche à poids bleus marine. Je me contentais de jouer dans ma chambre et dans l'herbe. Un jour, j'ai regardé un film à la télé, dans lequel jouaient des jumelles. L'une des deux jouait une petite fille du nom de Sarah. L'histoire racontait la vie de jumelle qui se préparaient à l'aventure. Elles remplissaient leurs sacs-à-dos de choses et d'autres et sont parties de chez elles. Une fois le film terminé, je suis allée jouer dehors. L'aventure... Un mot qui me remplissait déjà de joie. Je m'imaginais petite fille, voyageant seule à travers le monde. Sous mes pieds, les cailloux devenaient des montagnes et les fissures dans le sol, des canyons. A un moment, j'entendis un camion, me coupant de ma rêverie. Il s'agissait de personnes chargées de nettoyer les faussés. L'un d'eux me fit signe coucou et moi, bêtement, je m'approchais. «Comment tu t'appelles ? Tu veux des bonbons ? Viens j'en ai pleins dans mon camion !» A-t-on déjà entendu phrase plus cliché ? Je n'aimais pas les bonbons. Mais j'aurais bien aimé faire un tour dans leur camion. Alors j'ai eu la présence d'esprit de leurs dire d'attendre là et que j'allais aller demander la permission. Quand j'ai posé la question à ma grand-père, il est sortit en trombe dehors. Les gens n'étaient plus là.

      L'année suivante, j'allais fêter mes cinq ans. Depuis que je vivais chez mes grand-parents, j'avais appris à lire. Je m'étais découverte une véritable passion pour la lecture et j'avais commencé, avec l'aide de papy, à lire tous les petits livres qu'il avait conservé de ma mère lorsqu'elle avait mon âge. J'avais voulu ensuite, lire les gros livres reliés cuir qui me faisaient languir dans sa bibliothèque. Mais bon, l'âge à ses limites et tout ces gros paragraphes sans images m'ennuyèrent bien vite. Je me contentais donc des petits livres, où je rêvais devant toutes les images qui défilaient dans ma tête au fur et à mesure que je comprenais les mots. A l'école, je commençais donc à me démarquer des autres. Enfin. J'étais intelligente, curieuse et pleine de vie. Mais pas sociable. La maîtresse conseilla à mes parents de m'emmener voir un psy pour guérir ma peur des autres. Ils refusèrent. Une nouvelle année allait donc commencer, identiques à celle passée. Du moins je le croyais. Un peu avant mes cinq ans, une nouvelle élève arriva dans notre petite école. Comme moi, elle débarqua au mois d'Octobre. Elle avait la peau bronzée, des cheveux marrons et longs et des yeux vert. Toujours assise sur mon banc, je l'ai vu se diriger vers moi dés le premier jour où elle est arrivée.
      «Comment tu t'appelles ?»
      C'était les premiers mots qu'une personne de l'école me prononçait. Elle s'appelait Amber. Tout de suite elle m'embarqua avec elle pour aller jouer. Mais je ne pouvais pas courir. Même si je ne comprenait pas pourquoi, je savais que je n'avais pas le droit de courir. On me l'avait assez répété. Alors je la regardais jouer ou alors je me joignais à elle lorsqu'ils jouaient autour de l'arbre. Elle semblait être la seule à me voir et j'appréciais cette sensation. Je jouais bien avec elle. Sauf quand il fallait jouer à "La marmite". Le but du jeu était de courir dans la cour pour ne pas se faire attraper. On était en sécurité quand on s'accrochait à un tronc d'arbre. Un arbre par personne, bien sûr. Quand on se faisait attraper, on nous mettait dans la "marmite" -> traduction, on vous mettait dans un coin pour vous faire des chatouilles. Seulement, dans un coin de ma tête, j'avais encore le souvenir de mon cœur qui me faisait mal quand je rigolais ou courrais. Je ne voulais pas avoir mal et je savais que je ne pouvais pas rigoler. Alors je restais accrochée à mon arbre. Toute la journée. Le matin en arrivant, j'allais vite encercler mes bras autour du tronc le plus proche de la grille. Au récréation, avant que tout le monde aient décidé de commencer le jeu, j'étais déjà à mon arbre. C'est ainsi que se passa toute mon année à l'école.
      A la maison, il allait y avoir plusieurs choses. Déjà, notre voisin de gauche. Un vieux monsieur auquel j'adorais aller faire la bise à travers les trous du grillage. Celui-ci avait un petit fils : Max. Il était roux. Il avait deux ans de plus que moi et on s'est bien entendu. On jouait souvent à travers le grillage. Lui d'un côté, moi de l'autre, on se donnait des trucs à faire. Comme sauter par dessus le faussé. Dans ma tête de petite fille, j'étais amoureuse de Max. C'était mon premier copain garçon.
      Cette année 1983 fut également celle de ma première confrontation avec la Mort. Le 17 Juillet au soir. Même si c'était les vacances, mes parents travaillaient, donc je restais aussi chez mes grands-parents. Le repas de ce soir là était une soupe à la tomate. Je m'en souviendrai toujours, de ces tomates. J'étais en train de manger à un bout de la table, ma grand-mère en face de moi, sur l'autre bout et mon grand-père sur le côté gauche. Je regardais ma grand-mère, qui me fixait aussi. Elle trempa sa cuiller dans son bol, tout en me regardant et sa tête bascula en arrière. Je n'ai rien comprit de ce qu'il se passait sous mes yeux. Mon grand-père s'agita, hurla. Moi j'étais toujours assise sur ma chaise. Je ne me souviens plus de comment les évènements se sont enchaînés après, mais lorsque la porte d'entrée s'est ouverte, il y avait une belle lumière bleu qui tournait sur elle-même, dehors. Des gens en blanc sont entrés. Ensuite, je ne m'en souviens plus.
      Quelques jours plus tard, je me retrouvais dans un endroit qu'on m'a apprit comme être un "cimetière". Là où on mettait les gens lorsqu'ils étaient morts. Mais c'était quoi, être mort ? On me donna la définition qu'on donne à tous les enfants : monter aux ciel. Car oui, je devais être une des seules enfants du village - ou même de l'Angleterre entière - à ne pas avoir reçu d'éducation Sainte.

      L'année suivante, j'entrais encore dans l'année supérieure. Je ne me souviens de presque rien pour cette année-là. Je n'allais presque plus voir Lola, je continuais à jouer avec Rebecca et Max lorsqu'ils étaient là. Je ne comprenais pas où était ma grand-mère. A l'école, pendant les récréations, une petite fille venait souvent me voir. Elle avait quatre ans de moins que moi et elle me demandait toujours mon goûter. Alors je lui donnait. Elle s'appelait Juliette. A Noël de cette année 1983, j'ai eu ce qui allait être, mon plus beau cadeau depuis que j'ai compris la signification de ce mot : un chien. Comme tous les ans, nous partions fêter Noël, le 24 au soir, chez mon grand-père. Arrivant devant l'entrée, il nous ouvrit la porte, qui donnait directement dans la cuisine. La porte à gauche, donnant sur le salon, était fermée. Alors qu'habituellement, on se demandait s'il y en avait une, de porte. J'ai trouvé ça bizarre mais je n'ai rien dit. Au bout de deux minutes à peine, un bruit se faisait entendre derrière cette fameuse porte, ainsi que des petits gémissements. Curieuse, j'ai donc ouvert la porte pour y découvrir mon premier vrai... compagnon, ami... Blacky. Mon caniche nain noir. Quelques temps après, mon grand-mère m'amena avec lui au marché de la ville voisine. Il y avait une partie où ils vendaient des animaux. Des lapins, des chèvres... et des canetons. Un carton entier remplis de petits canetons qui se grimpaient les uns sur les autres. J'ai eu le droit de choisir celui que je voulais. Il y en avait tellement ! Mais un attira mon attention. Il se faisait marcher dessus par les autres. Ils étaient tous jaunes avec des tâches marrons sauf lui. Lui il était juste tout jaune. J'ai choisi celui-là. Qui s'avérait être celle-là. Je l'ai appelé Minuit. Elle dormait avec moi et restait tout le temps à mes côtés. Quand elle a été assez grande, on l'a mise dans le grand champ qui se trouvait derrière chez nous. On n'avait jamais entendu dire qu'une petite fille avait un canard comme animal de compagnie. Eh bien moi, si.

      Aujourd'hui, Minuit est morte. Je n'ai plus du tout de contact avec Lola, Rebecca et Max. Je n'ai jamais raconté à personne l'histoire avec le frère de Lola. Cette partie de ma vie est loin, alors pourquoi l'avoir raconté ? Parce que ces personnes ont contribué à me forger. Si il ne m'était pas arrivé ces choses, ces rencontres, je ne serais pas devenue ce que je suis maintenant.

      3● On se croise, on se toise ; on hésite, on s'évite






Informations complémentaires.


      Maison à Poudlard : Ancienne Gryffondor

      Métier : Ayant trop peur de passer un entretien pour décrocher un poste à Poudlard, elle enchaîne les petits boulots (étant actuellement assistante dans une herboristerie) jusqu'à trouver le courage nécessaire pour aller voir la Directrice de Poudlard.

      Patronus : Un simple chat de gouttière

      Épouvantard : Un Clown armé d'un couteau ensanglanté

      Baguette : Bois d'Épicéa contenant une Plume de Phœnix, 26,75 cm, légèrement flexible.

      Signe distinctif particulier ? Est Claustrophobe et coulrophobe

      Animal de compagnie : Son chat




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      Célébrité sur l'avatar : Cintia Dicker ♥

      Double compte ? Crystal E. Taylor

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Dernière édition par Lewinna S. Hope le Dim 2 Oct - 13:27, édité 8 fois
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 Dahrah Mills
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Patronus : Un Chevreuil
Métier : Medicomage


MessageSujet: Re: Lewinna ⱷ "C'est pas un mode de vie que tu veux, c'est une vie à la mode."   Dim 2 Oct - 9:11

Re-Bienvenue Lou amour Bonne Continuation pour ta fiche gnagna

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